Jan. 08 09

L'air de rien, tous ces liens qui se tissent...


Tiphaine s'est fait sa toile. Sa bolgosphère, comme elle dit. Minutieux boulot de recensement de ces liens qu'elle a étabi ça et là, de blogs en blogs, au fil du temps.
Un travail qui fait écho à tous ces liens dits virtuels qui se tissent, même si à la longue, on se mélange les tuyaux et on ne sait plus trop comment on est arrivé là pendant que d'autres débarquent ici :-)
L'impressionnant document que Tiphaine a mis en ligne donne évidemment envie de le faire de son côté. Mais j'en suis bien incapable.
Je profite du coup de l'occase pour remercier celles et ceux qui donnent sens à nos espaces de communication, que l'on nourrit jour après jour, que l'on cajole, que l'on couve ou dont on se détache pour mieux y revenir.
Et remercier aussi celles et ceux qui sont venus à un moment puis s'en sont repartis. Eux aussi font partie de ces petites histoires de l'histoire. Je ne les oublie pas et même parfois, ils me manquent.


Jan. 08 03

Le silence dort mais pour autant...


J'arpente la blogosphère depuis quelques temps maintenant. Et l'air de rien, je m'en rends compte, il arrive qu'on soit planté net. Et que le silence finisse par l'emporter, faute de savoir quoi dire, comment dire. Tant de belles choses s'y produisent et s'y diffusent qu'on aimerait parfois laisser un petit quelque chose, encourager celle ou celui qui s'est fendu d'une chronique, d'un avis, d'un récit. Mais les mots manquent. Ce billet est décidé à celles et ceux qui n'ont pas su comme on avait apprécié leur contribution. Et qui parfois manquent de ces petites bulles d'oxygènes qu'on ne sait pas forcément leur envoyer. Sachez que le silence dort mais n'en pense pas moins !
Ambiance sonore : Une_idee_qui_passe .


Déc. 07 29

Les blogs sont des âmes


Un des trucs que j'aime dans la blogosphère, c'est quand les hasards du clic vous conduisent dans un univers qui n'appartient qu'à lui. Et qui n'est pas le vôtre. Mais ça vous parle et vous ne cherchez pas le pourquoi du comment. Ainsi le blog fishturn, que l'on peut découvrir en cliquant ici.
J'y ai déboulé un jour, intrigué. Ce n'est pas mon monde. Ce ne sont pas les connivences habituelles. Mais la porte est ouverte, en grand, et si ça grince, et si ça tangue, et si ça heurte, ça interpelle, forcément. Ca renvoie de surcroît à plein d'autres univers, eux-mêmes différents.
Des blogs me font penser à des sculptures. Ils sont est façonnés avec divers matériaux. Au scalpel, à la hache, avec du coton, un pinceau, un stylo. Toujoursd quelque chose est exprimé.
Elle est belle, cette diversité. J'ai envie d'écrire cette créativité. Des blogs sont des âmes.


Déc. 07 20

Petit mais costaud, le patrimoine


Le Petit patrimoine est représenté par l'ensemble des monuments (par exemple les tours, cadrans solaire, gargouilles, fours à pain, moulins, cabanes, fontaines, lavoirs, puits, chapelles etc.) qui ne sont pas classés comme Monuments Historiques. L'objectif de ce site est de recenser un maximum de ces oubliés du patrimoine et de créer un lieu ludique ou plaisir rime avec culture. Ce patrimoine est classé par départements, régions ou par thèmes et chacun peut inscrire son monument ancien s'il n'est pas recensé.


Déc. 07 16

Putain de brutalité


La blogosphère est en deuil. Je suis en deuil. Ca vient de me péter à la tronche. Quelques mots d'une fille qui dit son amour et nous apprend que la plume du blog d'impertinences ne sera plus. N'est plus.
Ca m'a filé un choc. Putain de brutalité.
Ca fait drôle. Impertinences est une personne que je ne connaissais pas, que je n'avais jamais rencontrée, mais avec qui ici et là, j'avais eu des échanges, une connivence, et même plus puisque c'est lui qui m'avait donné l'idée de lancer ici la rubrique paroles de blogueurs.
Alors ce texte-ci et cette chanson là lui sont dédiés. A lui et à sa fille.

Et Maintenant .


Déc. 07 15

La communication, c'est pas que de la merde


On peut ramer  à contre courant d'un système pendant des mois, lutter seul ou presque contre vents et marées, et avoir le bonheur, un soir, de voir que ses idées sont justes et qu'il n'est point besoin d'imaginer les jeter à la poubelle. On peut penser que la communication a un versant positif et le faire. On peut piloter de manière transversale un projet sans avoir besoin de nuire à qui que ce soit ni avoir recours à la méchanceté pour avancer . Ce ne sont pas ici des voeux pieux que je balance mais ce que je me suis dit hier soir, du travail m'en revenant.
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Déc. 07 14

Dadas


Tout un programme à lire chez l'ami Claudiogène : Exister par soi. C'est sa production du jour.  Intéressant. Et d'une certaine manière, complémentaire de deux autres billets dénichés ici et là, chez Marie, Tiphaine et LChe.
Textes qu'on pourrait illustrer par cette image vue chez Eden.
Comme j'ai pas foutu grand chose pour le moment sur ce billet, permettez-moi d'y ajouter une ambiance sonore !

Zingaro, Rene Aubry .


Déc. 07 07

La trêve des confiseurs ?


Dans la série j'ai pensé cela en passant.
Dans son interview, Dandylan souligne que dans la vie d'un blog, ce sont les commentaires les rois.  Ils sont la raison d'être, en quelque sorte. C'est un peu comme dans le commerce. Le client est roi.  Et comme dans le commerce, parfois il est  là. Parfois il ne l'est pas. Dans la blogosphère, le client n'en est pas un. Il est un usager. Un voyageur. Parfois un ami. Une connivence.
Un blog vit s'il amène de la vie en lui et autour de lui. Et si cette vie s'installe et s'étale. On est complètement dans de la communicaton, au sens vrai du terme. Au sens d'échange. Au sens de vie, justement. Tout cela en effet ne fonctionne que si dans le même temps, il y a des celles et ceusses qui sont en accueil et en disponibilité pour recevoir et s'ouvrir, ouvrir et recevoir cette vie, donner, prolonger, partager, etc.
La blogosphère a ceci de fascinant qu'en temps réel, elle offre un reflet, un miroir de mille et une vies, de mille et un quotidiens. Son rythme est celui de la vie réelle. Et il est donc insaisissable. Insondable.
Ces secousses qui font la blogosphère me fascinent, en ce qu'elles sont comme des vagues, qui tantôt s'étirent, tantôt se retirent. Ca s'en va et ça revient. Ca vient et ça s'en va.  En ce moment, par exemple, ça roupille dans le virtuel. Sont-ces les fêtes qui accaparent ? Le réel qui envahit ? Sont-ce les quotidiens qui se recroquevillent alors que s'apprête l'hiver ? Ou sont-ce les environnements qui minent de plomb les semelles de vent ? La trève des confiseurs : l'expression colle en général à la fin d'année.  Nous sommes dans les temps :-)



Déc. 07 05

Bloguer, c'est cultiver un jardin


Au tour de Dandylan, dont le blog se trouve ici, de se prêter au jeu de l'interview de Bleu comme une orange. Un exercice auquel il s'est prêté il y a quelques temps déjà sur son blog et que je reproduis ici. Voilà un homme de l'art, à n'en pas douter : 4 blogs à lui tout seul. Pas mal ! Avis éclairé, pour le coup. J'ai en particulier aimé ceci, une comparaison entre bloguer et jardiner : " il y a des gens qui passent leur temps à jardiner et il y en a d’autres qui détestent cela. Le blog, c’est pareil, il y a ceux qui vont adorer le média et d’autres qui ne s’y habitueront jamais. L’argument majeur, c’est que chacun peut devenir rédacteur à moindre frais et avoir un « petit pouvoir » d’expression " .
Ses réponses et son blog m'ont inspiré l'ambiance sonore suivante :
Wim Mertens, Humility .

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Déc. 07 03

La pantoufle contre le bitume


Parfois, un événement nous donne envie de diffuser quelque chose sur son blog. Mais c'est tellement commenté de toutes parts que même si on ne s'y retrouve pas forcément, on ne trouve pas forcément matière ou compétence dans le propos pour y mettre son grain de sel.
Mais riche est la nétosphère et il arrive qu'en baguenaudant ici ou là, on trouve pile poil ou presque ce qu'on aurait dit. Alors tagada tsouin tsouin youpi c'est la fête, pas d'mal à se faire du lien.
Ainsi les violences en banlieue parisienne : trouvée chez le Yéti une excellente chronique dont le gaillard a le secret intitulée Le silence des pantoufles. N'hésitez pas,
cliquez là !
Pour la route, une ambiance sonore signée HF Thiéfaine. Un texte écrit en 2001...
Quand la banlieue descendra sur la ville
.


Déc. 07 01

La famille a sa radio


Ca fait partie des nouveaux médias permis par le " web 2.0" . C'est pas une radio de plus même si c'est une radio : c'est autre chose. Du qui n'existait pas avant, on va dire. Du pas comme ça. Et qui, du coup, mérite un petit clic.
Ca s'appelle Parenthèse radio,
c'est à découvrir ici, et ça ne diffuse pas un poil de musique. Ca cause. Tout le temps. Et ça cause autour d'un seul thème : la famille. Pour le moment, c'est parisien. En test. Ca va peut-être s'étendre. Pourquoi pas ?


Nov. 07 30

Le courage, c'est pas automatique


Je repense souvent aux divers articles et interventions du gars Claudiogène et de ses ami(e)s sur la question du courage des hommes et des femmes, ou plutôt, sur leur absence de courage.
Une passion chez lui :-) Un écho chez moi.
Les uns et les autres ont des positions trés tranchées sur le sujet, et c'est je trouve un des intérêts de ce que l'on peut dénicher sur la nétosphère et qui n'existe pas forcément ailleurs : que des semblables prennent position et incitent à l'échange, la réflexion, la réaction sur des approches et des sujets que l'on n'aurait pas idée et capacité d'interroger seul dans sa cambuse ou avec sa zapette devant l'écran noir. Il suffit juste, finalement, d'accepter d'être chamboulé.
J'y repense en me disant notamment qu'à la fois c'est vrai ce que dit le gailalrd et que ce n'est pas aussi simple que cela.
La question du courage, et par ricochet, celle de nos petites lâchetés qui parfois deviennent grandes quand elles ne deviennent pas insurmontables, c'est finalement tout un système dans lequel on évolue, parfois à l'insu de son plein gré. Je ne sais plus où j'avais lu une fois que l'on finit sans le savoir par devenir et par penser comme les systèmes dans lesquels on évolue.
D'autant que tout cela renvoie finalement beaucoup aux questions corrolaires du choix, des choix, y compris de ces choix qu'on ne sait plus qu'on peut les faire. Aux questions de projet et de projet de vie. Plus loin, à la liberté de soi.
J'aimerais m'épancher plus avant sur le sujet. Mais les mots me manquent. Alors en attendant, repéré pour vous, deux ou trois liens pour un peu de lecture (texte + commentaires) et pourquoi pas plus si affinités ?  Je veux dire :  votre contribution ?
Article 1 :
L'élitisme pour tous.
Articles 2 et suivants : la rubrique
sciences humaines.


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